Ce que ce site compte, et ce qu’il ne mesure pas
Aucun chiffre de cette page ne s’écrit à la main : chacun se recalcule à la construction du site, et se vérifie dans les fichiers qu’elle publie.
Ce que le site compte aujourd’hui
Ce que cette page montre tient en six chiffres, et aucun n’est écrit à la main : chacun vient d’un jeton que le constructeur du site recalcule à chaque construction.
34
pages servies
7
démonstrations manipulables
5
articles publiés
53
sources externes citées
1
langues servies
7
langues prévues au total
Comment ces nombres sont obtenus
Aucun de ces nombres n’est recopié d’un tableau, d’un ancien bilan ou d’une mémoire de rédaction. Chacun est recalculé à chaque construction du site, à partir de ce qui existe réellement au moment où elle tourne. Une page de plus, une source de plus, une langue qui s’active : le compte change de lui-même à la construction suivante, sans qu’une seule ligne du site n’ait besoin d’être retouchée.
Le nombre de pages suit une règle précise. Ce n’est pas un compte des fichiers présents dans le dossier de travail : c’est le nombre d’adresses que le plan du site, le sitemap, contient au moment où la construction vient de l’écrire. Une page en préparation, pas encore reliée au plan, ne compte pas encore.
Le résultat de ce calcul n’est pas seulement affiché ci-dessus : il est publié en données ouvertes, dans deux fichiers que quiconque peut ouvrir sans rien demander à l’ODERSA.
/data/impact.json
Les mêmes compteurs qu’au-dessus, à plat : le nom du service, son adresse, et la date de la construction qui les a produits.
/data/pages.json
Le corpus complet, page par page : un identifiant, une adresse, un titre, une rubrique, la présence ou non d’une démonstration, une date pour un article de blog.
La construction qui a écrit ces deux fichiers est celle qui a écrit cette page : elles portent la même date, le 13 août 2026.
Ce que ce site ne mesure pas
Certains chiffres n’apparaissent nulle part sur ce site, et n’y apparaîtront jamais.
- Aucune fréquentation.
- Aucun visiteur unique.
- Aucun temps passé sur une page.
- Aucun taux de clic.
Ils n’existent pas parce qu’aucun outil ne les produit ici : ni mouchard, ni mesure d’audience, ni cookie. Un chiffre de fréquentation qui apparaîtrait un jour dans un bilan de l’ODERSA aurait donc été inventé, puisque ce site ne le mesure jamais.
Quelque chose se relève tout de même, au bord du réseau, par l’hébergeur : des journaux techniques ordinaires, une requête reçue et une réponse envoyée, sans cookie et sans rien qui identifie une personne ou la suive d’une page à l’autre. L’association consulte ces journaux à la main, ponctuellement, pour écrire ses bilans. Ce n’est pas une mesure d’audience qui tourne en continu : c’est une lecture occasionnelle, par une personne, pour un document précis.
Ce qui compte vraiment, et qui n’est pas un nombre
Rien de ce qui précède ne dit l’essentiel. Ce qui compte vraiment, c’est qu’une personne reparte de ce site en sachant faire un geste qu’elle ne savait pas faire en arrivant : reconnaître une réponse qui invente, lire un filigrane, savoir quand ne pas confier un document à un modèle.
Cela ne se mesure depuis aucun serveur. L’association pourrait ajouter un quiz noté ou un formulaire de sortie pour s’en approcher, mais elle y renonce : ce serait recueillir exactement ce que ce site promet de ne jamais recueillir, pour obtenir un chiffre qu’elle ne pourrait de toute façon pas garantir.
À la place, l’association tient trois engagements qu’elle peut réellement honorer. Elle publie ses sources, entières, répertoriées dans les crédits. Elle expose sa méthode, écrite en clair dans la page à propos. Elle ouvre une porte de signalement, sur la page signaler une erreur, pour quiconque trouve une faille dans l’une ou l’autre.
La sobriété du site, en faits vérifiables
La sobriété de ce site ne s’annonce pas non plus par un chiffre : une économie de bande passante annoncée sans méthode de calcul publiée à côté ne se distingue pas d’un chiffre inventé. Elle se vérifie plutôt sur des faits qui ne changent pas d’une construction à l’autre.
- Aucune dépendance tierce : aucune bibliothèque, aucune police, aucune image n’est appelée à un domaine distant.
- Aucune requête ne sort de l’appareil qui ouvre ce site.
- Les polices et les images sont embarquées dans le site lui-même.
- Une fois chargé, le site continue de fonctionner hors connexion.
Le détail de chaque élément embarqué, sa provenance et sa licence, est répertorié dans les crédits.
Vérifier par soi-même
Rien de cette page ne demande d’être cru. Trois gestes suffisent pour vérifier.
L’onglet Réseau
Dans les outils de développement du navigateur, avant de recharger une page : la liste de ce qui part doit s’arrêter au domaine de ce site.
La bannière de confiance
Dépliée en haut de chaque page, elle rappelle ce que ce site ne fait jamais.
Les données ouvertes
/data/impact.json et /data/pages.json sont ouverts à quiconque, sans compte et sans clé.