Ce site est un site officiel de l’ODERSA. Voici comment le savoir

Le domaine officiel

L’adresse de ce site se termine par odersa.org. Chaque service de l’association vit sur un sous-domaine de odersa.org et nulle part ailleurs. Si l’adresse dans la barre de votre navigateur ne finit pas par odersa.org, ce site n’est pas le nôtre.

Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

Aucune donnée collectée

Ce site ne vous suit pas : ni mouchard, ni mesure d’audience, ni cookie de traçage. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, et rechargez la page. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande. Tout vient de odersa.org, rien ne part ailleurs.

Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

Ce que ce site compte, et ce qu’il ne mesure pas

Aucun chiffre de cette page ne s’écrit à la main : chacun se recalcule à la construction du site, et se vérifie dans les fichiers qu’elle publie.

Ce que le site compte aujourd’hui

Ce que cette page montre tient en six chiffres, et aucun n’est écrit à la main : chacun vient d’un jeton que le constructeur du site recalcule à chaque construction.

34

pages servies

7

démonstrations manipulables

5

articles publiés

53

sources externes citées

1

langues servies

7

langues prévues au total

Comment ces nombres sont obtenus

Aucun de ces nombres n’est recopié d’un tableau, d’un ancien bilan ou d’une mémoire de rédaction. Chacun est recalculé à chaque construction du site, à partir de ce qui existe réellement au moment où elle tourne. Une page de plus, une source de plus, une langue qui s’active : le compte change de lui-même à la construction suivante, sans qu’une seule ligne du site n’ait besoin d’être retouchée.

Le nombre de pages suit une règle précise. Ce n’est pas un compte des fichiers présents dans le dossier de travail : c’est le nombre d’adresses que le plan du site, le sitemap, contient au moment où la construction vient de l’écrire. Une page en préparation, pas encore reliée au plan, ne compte pas encore.

Le résultat de ce calcul n’est pas seulement affiché ci-dessus : il est publié en données ouvertes, dans deux fichiers que quiconque peut ouvrir sans rien demander à l’ODERSA.

/data/impact.json

Les mêmes compteurs qu’au-dessus, à plat : le nom du service, son adresse, et la date de la construction qui les a produits.

/data/pages.json

Le corpus complet, page par page : un identifiant, une adresse, un titre, une rubrique, la présence ou non d’une démonstration, une date pour un article de blog.

La construction qui a écrit ces deux fichiers est celle qui a écrit cette page : elles portent la même date, le 13 août 2026.

Ce que ce site ne mesure pas

Certains chiffres n’apparaissent nulle part sur ce site, et n’y apparaîtront jamais.

Ils n’existent pas parce qu’aucun outil ne les produit ici : ni mouchard, ni mesure d’audience, ni cookie. Un chiffre de fréquentation qui apparaîtrait un jour dans un bilan de l’ODERSA aurait donc été inventé, puisque ce site ne le mesure jamais.

Quelque chose se relève tout de même, au bord du réseau, par l’hébergeur : des journaux techniques ordinaires, une requête reçue et une réponse envoyée, sans cookie et sans rien qui identifie une personne ou la suive d’une page à l’autre. L’association consulte ces journaux à la main, ponctuellement, pour écrire ses bilans. Ce n’est pas une mesure d’audience qui tourne en continu : c’est une lecture occasionnelle, par une personne, pour un document précis.

Ce qui compte vraiment, et qui n’est pas un nombre

Rien de ce qui précède ne dit l’essentiel. Ce qui compte vraiment, c’est qu’une personne reparte de ce site en sachant faire un geste qu’elle ne savait pas faire en arrivant : reconnaître une réponse qui invente, lire un filigrane, savoir quand ne pas confier un document à un modèle.

Cela ne se mesure depuis aucun serveur. L’association pourrait ajouter un quiz noté ou un formulaire de sortie pour s’en approcher, mais elle y renonce : ce serait recueillir exactement ce que ce site promet de ne jamais recueillir, pour obtenir un chiffre qu’elle ne pourrait de toute façon pas garantir.

À la place, l’association tient trois engagements qu’elle peut réellement honorer. Elle publie ses sources, entières, répertoriées dans les crédits. Elle expose sa méthode, écrite en clair dans la page à propos. Elle ouvre une porte de signalement, sur la page signaler une erreur, pour quiconque trouve une faille dans l’une ou l’autre.

La sobriété du site, en faits vérifiables

La sobriété de ce site ne s’annonce pas non plus par un chiffre : une économie de bande passante annoncée sans méthode de calcul publiée à côté ne se distingue pas d’un chiffre inventé. Elle se vérifie plutôt sur des faits qui ne changent pas d’une construction à l’autre.

Le détail de chaque élément embarqué, sa provenance et sa licence, est répertorié dans les crédits.

Vérifier par soi-même

Rien de cette page ne demande d’être cru. Trois gestes suffisent pour vérifier.

L’onglet Réseau

Dans les outils de développement du navigateur, avant de recharger une page : la liste de ce qui part doit s’arrêter au domaine de ce site.

La bannière de confiance

Dépliée en haut de chaque page, elle rappelle ce que ce site ne fait jamais.

Les données ouvertes

/data/impact.json et /data/pages.json sont ouverts à quiconque, sans compte et sans clé.